Melhorar as capacidades dos Reguladores de telecomunicações africanos através da Aprendizagem Entre Pares

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autorités nationales de régulation africaines (ANR)
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cadres à former
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organisations sous-régionales de régulation africaines (ORR)

Nos actualités et réflexions

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Six pays africains participent à la phase africaine de la deuxième cohorte francophone iPRIS au Bénin

EN BREF:

  • Où et quand: Cotonou, Bénin, du 9 au 12 février 2026 – phase africaine de la deuxième cohorte francophone iPRIS
  • Participants: Les six régulateurs nationaux des télécoms présents lors de la session européenne (ARCEP Bénin, ARCT Burundi, ART Cameroun, ORTEL Guinée équatoriale, ARCEP Gabon, ARPT Guinée), et trois organisations sous-régionales (ARTAC, ARTAO, EACO) 
  • Focus: Mise en œuvre des Initiatives de changement développées par les régulateurs, appuyées par les organisations sous-régionales, avec des visites terrain à l'ARCEP Bénin et à l'Ambassade du Luxembourg

Du 9 au 12 février 2026, le Bénin accueillera la phase africaine de la deuxième cohorte francophone iPRIS, réunissant des régulateurs des télécoms de six pays d'Afrique subsaharienne pour des échanges axés sur la mise en œuvre des Initiatives de changement développées par les régulateurs et appuyées par les organisations sous-régionales ARTAC, ARTAO et EACO. Cette session fait suite à la formation en Europe et marque le passage de l'apprentissage à l'action sur le terrain africain.

Les mêmes six régulateurs qui étaient présents pendant la session européenne seront aussi présents lors de la session africaine: l'ARCEP Bénin, l'ARCT Burundi, l'ART Cameroun, l'ORTEL Guinée équatoriale, l'ARCEP Gabon et l'ARPT Guinée. Les organisations sous-régionales ARTAC, ARTAO et EACO seront également représentées, aux côtés du partenaire européen: l'ARCEP France.

L'Afrique reste le continent le moins connecté au monde: seuls 38 % des Africains étaient en ligne en 2024, contre 68 % à l'échelle mondiale, selon l'Union internationale des télécommunications. Ces chiffres soulignent l'urgence d'un renforcement réglementaire pour accélérer la transformation numérique inclusive.

Cette session se distingue par un programme particulièrement riche. Les participants effectueront une visite à l'ARCEP Bénin, régulateur hôte, pour un échange direct avec leurs homologues béninois. La rencontre à l'Ambassade du Luxembourg à Cotonou constituera un moment fort, avec des présentations de startups béninoises lauréates du LuxAid Challenge Fund dans le domaine de la fintech, ainsi que des innovations accompagnées par le MTN Innovation Lab. Ces visites terrain ancrent l'apprentissage dans les réalités africaines et illustrent la dimension pratique et collaborative qui fait la force de cette phase africaine.

iPRIS (Politique et régulation des TIC - Renforcement institutionnel) contribue à réduire la fracture numérique en renforçant les capacités des régulateurs africains des télécoms grâce à l'apprentissage entre pairs avec leurs homologues africains et européens.

 

iPRIS est coordonné et mis en œuvre par SPIDER en partenariat stratégique et technique avec l'Autorité suédoise des postes et des télécommunications (PTS) et l'Institut luxembourgeois de régulation (ILR).

Le programme est financé par l’Union européenne, la Suède et le Luxembourg, dans le cadre de l’Initiative Équipe Europe D4D pour l’économie et la société numériques en Afrique subsaharienne (Code : 001).

janvier 19, 2026
2 minutes
Actualités

La 7ème cohorte d’ipris conclut sa phase en Suède: trois semaines de transformation réglementaire

EN BREF

  • Six ANR africaines et trois ORR ont achevé un parcours intensif de deux semaines et demie, transformant leurs Initiatives de Changement en feuilles de route concrètes pour le renforcement institutionnel
  • Au-delà de l'accès universel : les régulateurs ont redéfini l'inclusion numérique en s'attaquant aux barrières structurelles qui maintiennent 710 millions de personnes déconnectées malgré la couverture réseau
  • L'introduction du SERA (Suivi, Évaluation, Redevabilité et Apprentissage) et des outils de gestion de projets a équipé les régulateurs pour concevoir des interventions mesurables et adaptatives
  • Les visites technologiques chez Ericsson et Forsway, combinées aux sessions sur la régulation de la concurrence européenne, ont relié les cadres théoriques aux applications pratiques
  • La collaboration régionale avec ARTAO, ARCAA et EACO a souligné l'importance de l'harmonisation transfrontalière pour relever les défis partagés

Du 16 novembre au 3 décembre 2025, Stockholm a accueilli la septième cohorte d’iPRIS pour une phase européenne intensive qui a réuni six Autorités Nationales de Régulation africaines et trois Organisations sous-régionales de régulation. La NCA Ghana, la LCA Lesotho, BOCRA Botswana, PURA Gambie, la CA Kenya et MACRA Malawi, accompagnées par ARTAO, EACO et ARCAA, ont achevé un parcours d'apprentissage entre pairs qui a transformé leurs Initiatives de Changement en feuilles de route concrètes pour le renforcement institutionnel.

Semaine 1: établir les fondations

Lundi: Accueil et orientation avec présentations des Initiatives de Changement par les ANR

Mardi: Introduction à la gestion de projets pour structurer les initiatives

Mercredi: Sessions techniques sur la gestion du spectre et le déploiement du haut débit

Jeudi: Approfondissement des cadres réglementaires et de l'indépendance institutionnelle

Vendredi: Synthèse et préparation pour la semaine 2

La première semaine a posé les bases conceptuelles et techniques du cycle. Les participants ont présenté leurs Initiatives de Changement initiales, révélant des priorités nationales allant de la feuille de route spectrale nationale du Ghana aux systèmes d'alerte précoce pour la cybersécurité du Botswana. SPIDER et PTS ont guidé les régulateurs à travers les principes de gestion de projets, soulignant l'importance de définir clairement les problèmes avant de concevoir des solutions.

Les sessions techniques ont couvert la gestion du spectre, le déploiement du haut débit, l'indépendance réglementaire et la prise de décision fondée sur des preuves. Les présentations d'experts européens ont offert des perspectives concrètes sur les cadres réglementaires du Code européen des communications électroniques, tandis que les ateliers ont permis aux participants d'appliquer immédiatement ces concepts à leurs contextes nationaux.

«Un bon projet n'est pas défini par ce qu'il contient, mais par la clarté avec laquelle il résout le problème qu'il se propose de traiter», a rappelé Malena Liedholm Ndounou de SPIDER.

Semaine 2: au-delà de l'infrastructure

Lundi: Cliniques d'experts pour affiner les Initiatives de Changement avec accompagnement personnalisé

Mardi: Sessions «Au-delà de l'accès universel» et régulation de la concurrence

Mercredi: Visite d'étude chez Ericsson pour explorer les technologies émergentes

Jeudi: Approfondissement de la Diversité, l'Équité et l'Inclusion et introduction au SERA

Vendredi: Consolidation de la gestion de projets et visite chez Telia

La deuxième semaine a marqué un tournant conceptuel majeur avec les sessions «Au-delà de l'accès universel» animées par Caroline Wamala-Larsson et Malena Liedholm Ndounou. Les données GSMA ont révélé une réalité frappante: en Afrique subsaharienne, 710 millions de personnes vivent dans des zones couvertes mais n'utilisent pas régulièrement l'internet mobile, avec 93 millions de femmes ne possédant aucun téléphone mobile. Cette semaine a redéfini la façon dont les régulateurs conçoivent l'inclusion numérique, déplaçant l'attention de la couverture réseau vers les barrières structurelles qui empêchent une participation significative.

«L'accès universel n'est pas la ligne d'arrivée. C'est le point de départ, car l'accès seul ne garantit pas la participation», a souligné Caroline.

La visite chez Ericsson à Kista a permis aux participants d'explorer les technologies émergentes, de la gestion mondiale du spectre aux constellations satellitaires LEO, tandis que les sessions sur la régulation de la concurrence avec Alberto Naranjo et Björn Backgård de PTS ont offert des outils pratiques pour maintenir des marchés équitables. «Si nous n'appliquons pas de règles basées sur les coûts, l'opérateur historique fixera les prix comme bon lui semble. La régulation est là pour protéger la concurrence, pas pour l'affaiblir.»

L'introduction au Suivi, Évaluation, Redevabilité et Apprentissage par Katja Sarajeva a équipé les régulateurs d'outils pour mesurer l'impact et adapter leurs approches. 

Semaine 3: de la planification à l'action

Mardi: Présentation de Forsway sur la connectivité hybride et panel régional avec les ORR

Mercredi: Présentations finales des Initiatives de Changement et cérémonie de clôture.

La dernière semaine a consolidé les apprentissages à travers des présentations innovantes et une réflexion collective. Anders Brandter de Forsway Scandinavia a présenté un modèle hybride satellite-terrestre pour étendre la connectivité haut débit dans les zones difficiles d'accès, démontrant comment l'innovation technologique peut compléter les efforts réglementaires.

«L'inclusion numérique dépend de la technologie, oui, mais aussi du leadership politique. Sans soutien réglementaire, les solutions innovantes ne peuvent pas se développer à grande échelle», a-t-il affirmé.

Le panel avec ARTAO, ARCAA et EACO a offert des perspectives régionales essentielles sur la coordination transfrontalière, l'harmonisation réglementaire et les défis partagés en matière d'abordabilité, de financement des infrastructures et de gestion du spectre. Les panélistes ont souligné que la transformation numérique exige à la fois des capacités techniques et un engagement politique.

Le dernier jour a été consacré aux présentations finales des Initiatives de Changement par toutes les ANR. MACRA, BOCRA, CAK, PURA, LCA et NCA ont démontré comment l'apprentissage entre pairs avait renforcé leur logique de projet, clarifié leurs énoncés de problème et affiné leurs plans d'activités. Les présentations ont révélé une compréhension approfondie de l'intégration des considérations DEI, des besoins en données et des capacités internes directement dans la conception des Initiatives de Changement.

«La transformation numérique ne concerne pas seulement la technologie; elle concerne les personnes, l'inclusion et les structures qui permettent à tous de participer de manière significative», a rappelé Caroline Wamala-Larsson.

Vers la phase africaine

Stockholm a été bien plus qu'un lieu d'apprentissage pour la septième cohorte—c'était le point de départ d'une transformation qui s'étendra sur les douze prochains mois. Les Initiatives de Changement qui sont sorties de ces trois semaines portent désormais l'empreinte d'un dialogue approfondi entre régulateurs africains et experts européens, mais surtout la marque d'une collaboration entre pairs qui a permis à chaque ANR de renforcer sa vision à travers l'expérience des autres.

Les certificats distribués le dernier jour ne marquent pas une fin, mais une transition. Les outils de gestion de projets, les cadres SERA, les perspectives sur l'équité numérique et les leçons tirées des marchés européens voyagent maintenant avec les participants vers leurs contextes nationaux. La prochaine étape au Ghana en mars 2026 permettra de tester ces apprentissages dans la réalité institutionnelle africaine, là où les défis de mise en œuvre révéleront la véritable portée du travail accompli à Stockholm.

Ce qui se construit ici dépasse les frontières nationales—c'est un écosystème réglementaire africain plus interconnecté, plus conscient de ses forces collectives, et mieux équipé pour relever les défis de la transformation numérique avec ambition et pragmatisme.

 

iPRIS est coordonné et mis en œuvre par SPIDER en partenariat stratégique et technique avec l'Autorité suédoise des postes et des télécommunications (PTS) et l'Institut luxembourgeois de régulation (ILR).

Le programme est financé par l’Union européenne, la Suède et le Luxembourg, dans le cadre de l’Initiative Équipe Europe D4D pour l’économie et la société numériques en Afrique subsaharienne (Code : 001).

décembre 8, 2025
6 minutes
Actualités

Semaine 2 de la 7ème cohorte d’iPRIS: De la réflexion stratégique à la mise en œuvre concrète

EN BREF

  • Les régulateurs ont approfondi leurs Initiatives de Changement à travers la gestion de projets et le SERA (Suivi, Évaluation, Redevabilité et Apprentissage)
  • 215 millions de femmes en Afrique subsaharienne vivent dans des zones couvertes mais restent déconnectées, avec 93 millions ne possédant aucun téléphone mobile
  • Les visites chez Ericsson et Telia ont permis de relier les cadres européens aux réalités africaines des télécommunications

 

Cette deuxième semaine à Stockholm a fait passer les participants de la NCA Ghana, de la LCA Lesotho, de BOCRA Botswana, de PURA Gambie, de la CA Kenya et de MACRA Malawi des concepts théoriques à l'action réglementaire concrète.

Lundi 25 novembre: Accompagnement personnalisé des Initiatives de Changement

La semaine a démarré par des sessions fermées avec les experts des ORR, de SPIDER et de PTS. Chaque équipe a affiné la définition de ses problématiques réglementaires, testé ses hypothèses et identifié les preuves nécessaires pour étayer ses propositions.

Mardi 26 novembre: Au-delà de l'accès universel et régulation de la concurrence

Le Dr. Caroline Wamala Larsson et Malena Liedholm Ndounou ont bousculé la vision traditionnelle de la connectivité à l'Université de Stockholm. Les données GSMA révèlent qu'environ 710 millions de personnes en Afrique subsaharienne se trouvent dans une zone de couverture mais n'utilisent pas régulièrement l'internet mobile, soit un écart d'utilisation de 61%. Plus frappant, 93 millions de femmes ne possèdent aucun téléphone mobile, tandis que 215 millions sont couvertes mais n'accèdent pas à l'internet mobile.

«L'accès universel n'est pas la ligne d'arrivée. C'est le point de départ, car l'accès seul ne garantit pas la participation», a rappelé le Dr. Caroline.

En après-midi, Alberto Naranjo et Björn Backgård de PTS ont exploré la régulation de la concurrence, expliquant comment le modèle ALRIC maintient une concurrence équitable dans l'Union européenne.

«Si nous n'appliquons pas de règles basées sur les coûts, l'opérateur historique fixera les prix comme bon lui semble», a affirmé Alberto Naranjo.

Mercredi 27 novembre: Immersion technologique chez Ericsson

À Kista, les participants ont exploré les évolutions du marché mondial, la gestion du spectre, les constellations satellitaires LEO et les politiques d'intelligence artificielle. L'après-midi à l'Ericsson Imagine Studio a offert des démonstrations pratiques de jumeaux numériques, de découpage de réseau et de solutions d'entreprise. Un panel avec Ericsson, Telia et PTS a clôturé la journée.

Jeudi 27 novembre: DEI, gestion de projets et fondements du SERA

Caroline a approfondi la Diversité, l'Équité et l'Inclusion, analysant comment les normes de genre, d'âge et de statut socio-économique déterminent qui peut véritablement participer à l'économie numérique. «Si les institutions ne confrontent pas leurs propres biais, elles risquent de reproduire les inégalités qu'elles visent à résoudre», a-t-elle averti.

Malena Liedholm Ndounou a guidé les équipes sur la conception des Initiatives de Changement, insistant sur la clarté d'objectif et la documentation rigoureuse. 

Katja Sarajeva a introduit le SERA, démontrant comment ces systèmes créent des boucles de rétroaction centrées sur les utilisateurs. 

Vendredi 29 novembre: Consolidation et visite chez Telia

Malena a consolidé l'apprentissage en gestion de projets, soulignant que chaque Initiative de Changement efficace commence par une définition claire du problème et une compréhension partagée.

Les participants se sont ensuite rendus chez Telia pour des perspectives pratiques sur les opérations télécom européennes.

Cette deuxième semaine a doté les régulateurs d'outils concrets et de cadres conceptuels solides pour transformer leurs Initiatives de Changement en projets inclusifs, mesurables et adaptés à leurs contextes nationaux. Armés d'une compréhension approfondie de l'équité numérique, de la gestion de projets rigoureuse et des systèmes SERA, les participants retournent dans leurs pays avec les moyens de conduire une régulation qui place véritablement les communautés au cœur de la transformation numérique africaine.

 

iPRIS est coordonné et mis en œuvre par SPIDER en partenariat stratégique et technique avec l'Autorité suédoise des postes et des télécommunications (PTS) et l'Institut luxembourgeois de régulation (ILR).

Le programme est financé par l’Union européenne, la Suède et le Luxembourg, dans le cadre de l’Initiative Équipe Europe D4D pour l’économie et la société numériques en Afrique subsaharienne (Code : 001).

décembre 2, 2025
3 minutes
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"iPRIS est un projet soutenu dans le cadre de l'initiative Team Europe" D4D pour l'économie numérique et la société en Afrique subsaharienne" (Code : 001). Le projet est rendu possible grâce au cofinancement de l'UE, de la Suède et du Luxembourg. Le contenu de ce site web relève de la seule responsabilité des partenaires de mise en œuvre et ne réflète pas nécessairement les vues de l'Union Européenne, de la Suède ou du Luxembourg"

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